Deuxième
Conférence
Internationale de la Défense sur le Droit Pénal
International:
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Ouverture de la conférence From TPIR heritage
on Vimeo. |
La Deuxième
Conférence Internationale de la
Défense s’ est achevée le dimanche 23
mai dans la
capitale belge, Bruxelles, après deux jours de
présentations et de discussions riches en enseignement et
couvrant des sujets tournant autour du thème principal
‘Les leçons tirées par les avocats de
la
défense auprès des tribunaux ad hoc des Nations
Unies, et
perspectives pour la justice internationale à la Cour
Pénale Internationale’. Les avocats de la
défense
auprès du Tribunal Pénal International pour le
Rwanda, du
Tribunal Pénal International pour l’
Ex-Yougoslavie, et un
ancien avocat auprès du Tribunal Pénal
International,
ainsi que des universitaires juristes, historiens, ceux en sciences des
média et la mémoire collectives, des activistes
des
droits de l’ homme, des écrivains, se sont
adressés
aux 120 à 150 participants venus du monde entier.
D’autres
éminents universitaires n’ ont pas pu y
être en
chair et en os, mais ont pu envoyer leurs communications. A l’ ouverture de la conférence, André Tremblay, professeur de Droit et avocat auprès du TPIR a donné le ton : ‘Du greffier ne viendra guère de solution aux problèmes qu’ on va dénoncer. Du président du Tribunal non plus. Notre action, si nous décidons de la faire porter là, devra viser le Conseil de Sécurité’. Plusieurs problèmes ont effectivement été évoqués, notamment les conditions médicales des prisonniers qui sont déplorables et qui ont récemment coûté la vie à l’ un d’ entre eux ; la révision des procès qui, aux yeux des avocats, a cessé d’ être un droit pour devenir une exception ; la partialité du TPIR ; son échec à contribuer à la réconciliation ; le rôle et l’ influence des média pendant les conflits et sur la justice ; les poursuites des présumés génocidaires par des juridictions étrangères ; le système judiciaire rwandais et ses violations des droits humains ; entre autres. Toutes les communications se trouvent sur ce site ainsi que les vidéos des présentations faites pendant la conférence. Vous y trouverez également des reportages ainsi que les impressions de certains participants. Déclaration du Comité Ad Hoc d’ Organisation de la Conférence de Bruxelles |
| Conclusions de la
conférence From TPIR
heritage
on Vimeo. |
Hourigan:Louise Arbour avait tort d'empêcher l' achèvement de mon enquête
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La
conférence
est une bonne initiative, disent les participants
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From TPIR heritage on Vimeo. |
La conférence
du 21 au 23 mai 2010 a attiré des avocats, des
universitaires, des étudiants et d’ autres
personnes intéressées venants de
différents horizons. Pendant la conférences dont
le but principal mais pas exclusif était d’
exprimer le point de vue des avocats de la défense au sujet
du Droit Pénal International tel qu’
appliqué par le TPIR à Arusha, plusieurs points
ont été soulevés. La plupart
concernaient les implications politiques du TPIR et
dénonçaient le rôle du gouvernement
rwandais dans tout le processus de justice. Ce reportage recueille les
points de vue divergents tels qu’ exprimés par les
participants à la conférence. Un point commun
émerge de ces réactions. Selon Jean Mukimbiri,
docteur en philosophie et lettres, ‘le cadre a l’
avantage d’ exister’. Pour Peter Mutabaruka,
doctorant à l’ Université de Leicester,
en Angleterre, la conférence était
‘ouverte’ et ‘ à
encourager’, car elle touche le point essentiel de ses
recherches. Manzi Bakumautsa, ancien ambassadeur du Rwanda à
l’ ONU et acteur clé lors de la mise en place du
TPIR en 1994, ajoute : ‘Je pense que cette
conférence est une bonne initiative’. Pour le
docteur Eugène Rwamucyo, récemment
arrêté en France, et qui a parlé du
harcèlement moral en l’illustrant par son propre
cas, la conférence a le mérite de
reconnaître à chacun le droit à la
liberté d’ expression.




